Répondre à « Souhaitez-vous ajouter quelque chose ? » en entretien

Souhaitez-vous ajouter quelque chose ?

Répondre à « Souhaitez-vous ajouter quelque chose ? » en entretien

souhaitez-vous ajouter quelque chose - Entretien d'embauche

Répondre à « Souhaitez-vous ajouter quelque chose ? » en entretien

Vous êtes assis face au recruteur. Son stylo cesse de gratter le carnet. L’ambiance change  : ce n’est plus le moment où l’on vous passe au scanner, c’est la fin de l’entretien d’embauche.

Il vous regarde, esquisse un demi-sourire et lâche, d’un ton neutre  :

« Est-ce que vous souhaitez ajouter quelque chose avant qu’on termine  ? »

Dans votre tête, c’est le chaos  :

  • « Si je parle encore, je vais paraître lourd. »
  • « Si je dis non, je vais peut-être rater un truc… »
  • « De toute façon je ne sais jamais quoi dire à ces moments-là. »

Alors vous choisissez la porte de sortie la plus rassurante  :

« Non, je pense qu’on a fait le tour. »

Voilà. Vous êtes officiellement propre, poli, effacé.
Pas catastrophique. Pas brillant non plus. Juste… neutre.

Cet article existe pour une raison très simple  : avec cette question, vous pouvez faire beaucoup mieux que neutre. Et, surtout, vous pouvez le faire sans vous transformer en vendeur de tapis, ni jouer un rôle qui ne vous ressemble pas.

Nous allons voir ensemble  :

  • pourquoi les recruteurs posent cette fameuse question  ;
  • pourquoi vous avez tendance à trébucher dessus  ;
  • comment répondre à « souhaitez-vous ajouter quelque chose  ? » en entretien avec des exemples concrets  ;
  • quelles erreurs éviter  ;
  • et ce que ce petit moment dit, en réalité, de votre façon d’exister au travail.

Entrons maintenant dans le vif du sujet.

1. Pourquoi les recruteurs posent-ils la question  ?

Cette question ressemble à une formule de politesse. En réalité, c’est un révélateur.
Avant d’apprendre quoi répondre à « souhaitez-vous ajouter quelque chose » en entretien, il faut comprendre pourquoi elle est posée.

1.1. Est-ce que la question « Souhaitez-vous ajouter quelque chose  ? » est un piège  ?

On pourrait croire à un test sournois  :

« Si vous parlez, c’est que vous ne savez pas synthétiser.
Si vous vous taisez, c’est que vous manquez de conviction. »

Bonne nouvelle  : dans 95 % des cas, ce n’est pas un piège.
C’est plutôt  :

  • une manière de clore proprement l’entretien  ;
  • une façon de vérifier si vous avez encore quelque chose d’important en tête  ;
  • un moyen de voir comment vous vous comportez quand on vous laisse un peu de liberté.

Le recruteur ne se dit pas  :

« Voyons s’il tombe dans le traquenard que je viens d’inventer. »

Il se dit plutôt  :

« Est-ce que cette personne sait conclure  ? Est-ce qu’elle sait saisir une occasion de se positionner clairement  ? »

Ce n’est pas un interrogatoire final. C’est un espace. La question est  : qu’allez-vous en faire  ?

1.2. Que se passe-t-il dans la tête du candidat à ce moment-là  ?

Au moment où on vous demande  :

« Vous avez quelque chose à ajouter  ? »

vous êtes souvent  :

  • un peu fatigué  ;
  • en train de repasser vos réponses dans votre tête  ;
  • préoccupé par l’idée de « ne pas faire de faux pas à la fin ».

Résultat  : vous appliquez une stratégie de survie bien rodée  :

« Quand je ne sais pas quoi dire, je dis rien. C’est plus sûr. »

Ce réflexe est compréhensible, mais il a un effet collatéral  : vous disparaissez pile au moment où vous pourriez exister vraiment.

Pourquoi avez-vous tendance à vous effacer à ce moment-là  ? On ne vous demande pas de refaire tout l’entretien. On vous propose une dernière petite fenêtre où vous avez le droit de  :

  • clarifier,
  • préciser,
  • affirmer ce que vous voulez vraiment.

Et, souvent, vous la laissez se refermer par peur de déranger.

1.3. Que cherche vraiment à évaluer le recruteur avec cette dernière question  ?

Lorsque le recruteur pose « Souhaitez-vous ajouter quelque chose  ? », il regarde plusieurs choses à la fois  :

  1. Votre capacité à conclure.
    Savez-vous résumer, fermer proprement un échange, laisser une impression claire  ?
  2. Votre capacité à vous positionner.
    Êtes-vous capable de dire  :

    • « Oui, ce poste m’intéresse. »
    • « Voilà ce que je peux apporter. »
    • « Voilà ce que je retiens de notre échange. »
  3. Votre aisance quand le cadre se desserre.
    Jusqu’ici, vous répondiez à des questions précises. Là, on vous donne trois mètres de terrain libre.
    Que faites-vous de cette liberté  ? Vous figez  ? Vous remplissez à tout prix  ? Vous vous exprimez simplement  ?

Comprendre cela change tout. Cette question n’est pas un examen de plus, c’est un terrain de jeu minuscule mais précieux.

2. Comment bien répondre à « Souhaitez-vous ajouter quelque chose  ? »

Maintenant que vous voyez mieux le sens de cette question, venons-en au concret.

Comment répondre à « souhaitez-vous ajouter quelque chose » en entretien, sans réciter un discours artificiel ni rester muet par défaut  ?

Il existe trois grandes façons intelligentes d’utiliser ce moment.

2.1. Que dire si j’ai l’impression d’avoir déjà tout dit  ?

Vous avez déroulé votre parcours, expliqué vos compétences, posé des questions. Honnêtement, vous ne voyez pas quoi rajouter pour bien conclure l’entretien d’embauche.

Et pourtant, vous sentez bien que répondre simplement  :

« Non, je pense qu’on a fait le tour »

laisse une impression tiède.

Dans ce cas, vous pouvez utiliser cette question pour fermer la boucle plutôt que pour ajouter de nouvelles informations.

Par exemple  :

« Je pense effectivement que nous avons abordé les points principaux.
Je voudrais simplement redire que le poste correspond vraiment à ce que je cherche aujourd’hui  :
travailler sur [telle mission], dans une équipe [tel type d’environnement].
Si de votre côté vous avez besoin de compléments, je serai ravi d’y répondre. »

Ou encore  :

« Non, je n’ai pas de nouvel élément majeur à ajouter, mais notre échange a confirmé mon envie de vous rejoindre.
Le poste et l’équipe me parlent beaucoup, et je serais très heureux de poursuivre le processus. »

Vous ne faites pas de la surenchère.
Vous faites quelque chose de beaucoup plus simple et rare  : vous assumez clairement votre envie.

2.2. Comment utiliser cette question pour valoriser une compétence oubliée  ?

Il est fréquent, en entretien, de ressortir en se disant  :

« Ah, j’ai oublié de parler de… »

Cette fameuse question de fin est l’endroit idéal pour rattraper une compétence clé ou une expérience pertinente que vous n’avez pas pu évoquer.

La clé  : être précis, court, relié au poste.

Par exemple  :

« Oui, peut-être un dernier point.
Nous avons beaucoup parlé de mon expérience en gestion de projet, mais moins de la partie formation.
Dans mon dernier poste, j’ai aussi animé plusieurs ateliers pour accompagner les équipes dans le changement d’outil.
C’est quelque chose que j’aime beaucoup faire, et je pense que ça peut être utile sur ce poste, compte tenu de ce que vous disiez sur l’accompagnement des équipes. »

Ou  :

« J’ajouterais juste un point sur la partie analyse de données.
J’ai suivi une formation récente sur [outil ou méthode], que j’ai déjà appliquée sur [mini-exemple].
Cela pourrait être un atout pour vos futurs projets. »

Vous ne récitez pas un catalogue. Vous placez une carte supplémentaire, bien choisie, au bon moment.

2.3. Comment corriger une réponse moyenne grâce à cette question de fin  ?

Il arrive que l’on sorte d’une question en se disant  :

« Là, je me suis embrouillé. J’aurais pu répondre mieux. »

La bonne nouvelle, c’est que « Souhaitez-vous ajouter quelque chose  ? » peut servir de sortie de secours intelligente. L’idée n’est pas de vous excuser pendant trois minutes, mais de rattraper une réponse ratée.

Exemples  :

« Oui, je voudrais juste préciser un point par rapport à ce que je disais sur la gestion du stress.
Sur le moment, j’ai été un peu vague.
Concrètement, dans mon poste actuel, j’ai mis en place [telle organisation / telle habitude] qui m’aide à garder le cap même en période très chargée.
C’est vraiment quelque chose que j’ai appris au fil du temps. »

Ou  :

« Je me permets d’ajouter une précision à ma réponse sur le travail en équipe.
J’ai parlé de ma dimension autonome, mais je tiens aussi à souligner que, sur mon dernier projet, nous avons construit les livrables en co-construction, avec des points d’avancement collectifs chaque semaine.
C’est un mode de fonctionnement que j’apprécie particulièrement. »

Ce type de réponse montre trois choses très appréciées des recruteurs  :

  • vous avez de la lucidité sur votre propre discours  ;
  • vous savez rectifier sans dramatiser  ;
  • vous ne laissez pas une impression approximative s’installer.

2.4. Comment exprimer sa motivation sans paraître désespéré  ?

C’est une peur classique  :

« Si je dis trop que je veux ce poste, je vais avoir l’air en demande, en manque, en plein besoin. »

En réalité, si vous répondez de manière sobre et claire, vous paraîtrez surtout posé, conscient de vos envies, capable de vous engager.

Une façon simple de faire  :

« Oui, j’aimerais ajouter une chose  :
au fil de notre échange, je me suis vraiment reconnu dans ce que vous décriviez du poste et de l’équipe.
Je suis convaincu de pouvoir apporter [telle contribution], et je serais très heureux de continuer le processus avec vous. »

Ou, plus court  :

« Je peux simplement vous dire que ce poste m’intéresse vraiment.
Si de votre côté vous pensez que mon profil peut convenir, je serais ravi de passer à l’étape suivante. »

Remarquez  :

  • vous n’implorez pas  ;
  • vous ne vous vendez pas comme “le candidat parfait” ;
  • vous dites ce que vous voulez, calmement.

Ce n’est pas une supplication.
C’est un acte de clarté.

3. Quelles erreurs éviter quand on répond à « Souhaitez-vous ajouter quelque chose  ? »

Savoir comment répondre à la question « souhaitez-vous ajouter quelque chose » en entretien implique aussi de savoir quoi éviter absolument.

Quelques pièges sont très fréquents.

3.1. Est-ce grave de répondre « Non, je n’ai rien à ajouter » ?

Non, ce n’est pas dramatique. Vous ne serez pas automatiquement éliminé parce que vous avez dit  :

« Non, je pense qu’on a fait le tour. »

Mais soyons honnêtes  :

  • vous ne vous distinguez pas  ;
  • vous ne laissez pas de marque  ;
  • vous donnez l’impression d’être passif plutôt que acteur de votre candidature.

C’est un peu comme finir un message important par  :

« Voilà. »

Alors que vous pourriez conclure par  :

« Voilà pourquoi je pense que c’est une bonne idée qu’on travaille ensemble. »

Donc  :

  • si vraiment vous êtes vidé, fatigué, à court de mots, mieux vaut une réponse neutre que quelque chose de forcé  ;
  • mais la plupart du temps, vous avez de quoi dire au moins une phrase de plus, utile, simple, sincère.

3.2. Que ne faut-il surtout pas dire à ce moment-là  ?

Voici quelques cas classiques… à éviter  :

  • Se lancer dans un nouveau monologue de cinq minutes
    Vous repartez sur votre parcours depuis le début, vous ajoutez des détails sans liens avec le poste…
    Résultat  : l’entretien s’étire, vous diluez ce que vous aviez déjà bien posé.
  • Tenter de tout rattraper dans la panique
    Vous cherchez à corriger toutes vos réponses, vous vous excusez, vous vous justifiez trop.
    Cela donne une impression d’instabilité, voire de manque de confiance dramatique.
  • Finir sur une note auto-dépréciative
    Du style  :

    « Bon, je ne suis pas très doué pour les entretiens, mais bon… »
    Ou  :
    « Après, je comprends si je ne suis pas le meilleur profil. »
    Vous venez de passer une heure à expliquer ce que vous savez faire, et vous cassez tout en dix secondes.

  • Faire remonter des sujets personnels hors-sujet
    Par exemple  :

    « Je voulais aussi dire que je vais sans doute déménager, divorcer, changer de ville… »
    Si ce n’est pas nécessaire pour le poste, ce n’est ni le moment ni l’endroit.

En résumé  :
ce moment n’est pas là pour tout recommencer ni tout renverser, mais pour conclure avec un peu plus de maîtrise.

3.3. Puis-je poser une question au lieu de répondre  ?

Oui, c’est possible – à condition de le faire proprement.

Si vous n’avez pas d’élément à ajouter, vous pouvez répondre ainsi  :

« Je n’ai pas de point particulier à ajouter sur mon parcours, nous avons été assez complets.
En revanche, j’aurais une dernière question sur [tel aspect du poste / de l’équipe]. »

Veillez toutefois à ce que  :

  • la question soit vraiment pertinente (pas “à combien de jours de congés j’ai droit  ?” en première intention)  ;
  • vous ne donniez pas l’impression de fuir la prise de parole sur vous-même.

Une bonne question à ce moment-là peut être, par exemple  :

« Comment décririez-vous, avec un exemple concret, une réussite sur ce poste au bout d’un an  ? »

Ou  :

« Quel est, selon vous, le principal défi des prochains mois pour la personne qui rejoindra l’équipe  ? »

Vous montrez ainsi que vous vous projetez déjà, sans esquiver votre part.

4. Que révèle votre réponse de votre manière d’exister au travail  ?

À ce stade, vous savez comment répondre à « souhaitez-vous ajouter quelque chose » en entretien, et ce qu’il vaut mieux éviter.

Mais ce petit moment, en fin d’échange, raconte aussi quelque chose de plus large sur votre façon de prendre votre place.

4.1. Pourquoi avez-vous tendance à vous effacer à ce moment-là  ?

Beaucoup de candidats, même compétents, même expérimentés, répondent « non » par réflexe.
Ce réflexe est souvent lié à  :

  • la peur de paraître arrogant  ;
  • la peur de “trop en faire” ;
  • la peur de déranger, de prendre du temps.

On a appris qu’il valait mieux ne pas déranger que prendre le risque d’exister un peu trop.

Résultat  :

  • vous taisez vos envies  ;
  • vous adoucissez vos propos  ;
  • vous laissez les autres conclure à votre place, sur vous.

Ce n’est pas qu’une histoire d’entretien.
C’est une façon de fonctionner qui se retrouve souvent  :

  • en réunion  : vous aviez un point à faire, vous vous êtes tu  ;
  • en famille  : vous aviez un désaccord, vous l’avez avalé  ;
  • dans vos projets  : vous aviez un désir, vous l’avez rangé.

Cette petite question en fin d’entretien vous met face à ce choix en version concentrée  :
disparaître, ou exister un peu.

4.2. Comment utiliser cette question pour reprendre un peu de pouvoir sur l’entretien  ?

Vous ne contrôlez pas  :

  • la grille d’évaluation du recruteur  ;
  • les autres candidats  ;
  • la conjoncture.

Mais à ce moment précis, vous contrôlez au moins une chose  :
la façon dont vous allez conclure à votre sujet.

Répondre de façon assumée à  :

« Souhaitez-vous ajouter quelque chose  ? »

c’est, en réalité  :

  • décider ce que vous voulez laisser comme dernière impression  ;
  • vous autoriser à dire  :

    « Voilà ce que je comprends du poste. Voilà ce que je veux. Voilà ce que je peux apporter. »

Même si vous n’êtes pas retenu, vous sortirez de l’entretien en vous disant  :

« J’ai dit ce que j’avais à dire. Je ne me suis pas effacé par réflexe. »

Et, à force de le faire, quelque chose change.
Pas seulement dans les entretiens. Dans la manière générale de prendre votre place.

4.3. Comment s’entraîner concrètement avant le prochain entretien  ?

Pour ne pas vous retrouver tétanisé au moment de cette question, le mieux est de préparer à l’avance votre réponse possible.

Exercice simple  :

  1. Prenez une feuille. Écrivez en haut  :

    « Si on me demande  : “Souhaitez-vous ajouter quelque chose  ?” , qu’aimerais-je vraiment dire  ? »

  2. Notez trois choses  :
    • ce que vous avez envie d’affirmer sur votre motivation  ;
    • une compétence ou expérience que vous voulez absolument mettre en avant  ;
    • un point que vous avez tendance à mal expliquer et que vous aimeriez clarifier en une phrase.
  3. Transformez chacune de ces idées en petit paragraphe de 2 à 4 phrases, à l’oral, sans chercher la perfection.

Par exemple  :

« Oui, j’aimerais ajouter que ce poste correspond vraiment à ce que je cherche aujourd’hui  : un environnement où je peux [faire ceci], avec une équipe qui fonctionne [comme cela], et des projets [de tel type].
Je suis convaincu de pouvoir apporter [telle contribution], et je serais très heureux d’avancer avec vous. »

Répétez à haute voix.
Pas pour apprendre par cœur, mais pour habituer votre bouche à prononcer des phrases où vous assumez votre valeur.

Ainsi, le jour J, vous ne serez pas obligé d’inventer sous la pression.
Vous aurez déjà une base, modulable, mais solide.

Conclusion

On pourrait croire que cette histoire de comment répondre à la question « souhaitez-vous ajouter quelque chose » en entretien est un détail technique parmi d’autres.

Mais ce n’est pas qu’un truc de plus à cocher sur la liste “réussir son entretien” .

C’est un moment minuscule où se rejoue, en accéléré, une question beaucoup plus vaste  :

« Quand on me laisse un espace pour dire ce que je pense, ce que je veux, ce que je vaux…
est-ce que je le prends, ou est-ce que je m’excuse d’exister en disant  :
“Non, non, c’est bon, on a fait le tour” ? »

La prochaine fois qu’un recruteur vous demandera  :

« Souhaitez-vous ajouter quelque chose  ? »

vous n’aurez pas forcément la phrase parfaite.
Mais vous aurez autre chose, plus important  :

  • la conscience que ce moment compte  ;
  • quelques réponses préparées, simples, honnêtes  ;
  • et l’envie de ne plus disparaître par automatisme.

Les recruteurs décideront s’ils vous choisissent.
Mais ce choix-là ne vous appartient pas entièrement.

En revanche, cette ultime phrase vous appartient.
Et si vous la prenez, vraiment, vous aurez déjà gagné quelque chose, avant même de savoir si vous avez le poste  :
la sensation d’avoir été là, jusqu’au bout, à votre place, dans votre vie.

Sommaire

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